Bienvenue dans un bout d' hémisphère droit.
Je lance mon Skyblog 15 ans trop tard, ou 15 ans trop tôt #lavieestuncycle.
Bonjour et bienvenue à tous.tes dans un petit bout de l’hémisphère droit de mon cerveau.
Qu’est-ce qu’on écrit dans une newsletter ?
Par définition de la nouveauté j’imagine.
Me voilà donc un nouvel exercice dans lequel je me plonge volontiers.
Car à l'adolescence, je suis totalement passée à côté des Myspace et autres Skyblogs
J’étais beaucoup plus occupée à squatter les skateparks de ma ville et à boire des Kalimotxo tiède.
Le tout en compagnie de personnes qui ne maîtrisent pas du tout l’art du didjeridoo ou du djembé.
À vrai dire, j’avais une incompréhension immense (voir une forme de mépris oui oui carrément) envers toutes mes amies qui passaient leur temps libre à choisir des polices et des couleurs, pour écrire des textes qui seraient de toute façon incompréhensibles à lire.
J3 v0us zème f0rt fort <3
Mais alors qu’il y a quelques jours, j’ai passé le cap des 31 ( Aquariuuus ) et qu’en ce moment, je travaille avec des personnes nées en 2006, une question est venue à moi : mais que reste-t-il de mes 15 ans ? (hormis un goût douteux pour certaines musiques alternatives et pour les pantalons troués)
Et bien pas grand-chose à vrai dire.
Enfin si, j’ai évidemment gardé auprès de moi la chose la plus précieuse qu’il soit sur cette terre et que j’ai rencontrée à cette période à savoir : ma collection d’écussons « Green Day » de mon sac à dos eastpak !
Mais non, je vous ai bien eu ! J’adore les blagues. D’ailleurs, j’en raconte quelques-unes au Golri comedy, deux samedis par mois.
Est-ce que ça s’appelle un placement de produit ce que je viens de faire ? #influenceuse
Mais alors, que reste-t-il de ces années de doutes et de recherches capillaires en tout genre ? À cette question, je répondrai : mes ami.e.s bien évidemment !
Mes potos, mes bff, mes besta !
Vous êtes peut-être quelques-uns.unes à me lire en ce moment, en tout cas, je l’espère, car c’est à vous tous.tes que je pense en écrivant cette newsletter.
Alors à mes ami.e.s que je connais depuis 13, 14, 15 ans, que je vois de façon plus ou moins régulière selon nos emplois du temps, j’avais envie aujourd’hui d'entreprendre une nouvelle façon de vous donner de mes nouvelles.
À vous, mais aussi aux ami.e.s que je connais depuis moins longtemps et à celleux qui me soutiennent et suivent mon travail et ma vie de loin depuis plusieurs années.
J’ai toujours eu un rapport haine/amour avec les réseaux sociaux. Ce qui ne m’a jamais vraiment permis de trouver un équilibre satisfaisant sur ce que je souhaite partager ou non. Et du coup, je poste des nouvelles littéralement une fois tous les six mois. C’est très peu, trop peu.
Mais qu’on le veuille ou non, que l’on poste ou pas, on est tous.tes plus ou moins sujets au bon vouloir de l’Algorithme .
Et parfois, même avec la meilleure volonté du monde, je n’arrive pas à suivre assidûment le travail de mes potes. Leurs projets passent entre les mailles du filet pour laisser place à des contenus sponsorisés qui parlent essentiellement de méditation, de culottes menstruelles ou d’éponges révolutionnaires.
Alors voilà pourquoi depuis quelque temps, je m’inscris aux newsletters des personnes dont j’ai envie d’en savoir davantage.
Des artistes plasticiens, aux écrivaines en passant par des humoristes rencontrés il y a pas longtemps, je me plonge avec plaisir dans tous les écrits et autres recommandations d’expos, de musique et de spectacles que je peux lire à propos d’elles.eux
Recevoir un mail hebdomadaire ou mensuel des personnes que j’apprécie, c’est comme manger des mandarines sous un petit soleil hivernal. Le kiff.
De mon côté, je ne sais pas encore quelle forme tout cela va prendre.
J’espère pouvoir écrire une fois par mois minimum.
Quand j’étais enfant, je passais d’une activité extrascolaire à une autre en très peu de temps. J’ai fait un mois de tennis, un mois de natation, deux semaines de gymnastique, trois mois de judo etc… Et ce, jusqu'à ce que je découvre les joies du roller!
Et là, c’était parti pour six années consécutives de mes huit à quatorze ans, avec compétition les dimanches matin et championnats pendant les vacances.
J'espère que cette newsletter sera mon activité extra-travail préférée, et que je viendrais vous raconter l'avancée de mes projets de façon régulière.
Le prochain projet en date étant mon spectacle que je jouerai le 21 mars à Lille youhou !
J’en parle ici alors que le visuel de l’affiche n’est pas terminé, que je n’ai pas du tout commencé la promotion, qu’il me manque beaucoup de choses pour avancer, car il est clairement encore en construction.
Mais je le joue dans un mois.
J’ai l’impression que tout ce qui sera écrit ici sera gravé en lettres de feu. Et que de ce fait, je serai bien obligée de rendre des comptes aux trois personnes qui auront eu le courage et la curiosité de s’inscrire à cette newsletter.
- « Alors ton spectacle, c’était bien ? »
- « Ah, bah, je ne l’ai pas fait finalement. »
- « Ah bon pourquoi ? »
- « Je ne sais pas, c’était trop compliqué, pas assez de temps, blablablabla »
- « Ah... »
- « Ouais. »
- « Ah… »
Bon voilà clairement le genre de conversation que je ne veux pas avoir, ni par messages, ni par vocaux et encore moins face à vous.
Est-ce que c’est la peur de l’échec qui me pousse à ne pas abandonner un projet ?
Vaste question qui mériterait que je dédie une newsletter entière à ce sujet.
En attendant, je me la joue Pattie mcCallister en créant une opération « HaHaHa »
Voyez ci-dessus le plan d’attaque de mon cerveau en ébullition.
Et lors de la prochaine newsletter, je vous parlerai entre autres de comment je crée un spectacle de A à Z alors qu’en ce moment, je travaille dans des châteaux gonflables.
Spoil alert : le combo « beaucoup trop d’envie » + « trop peu de temps » et « enfants qui hurlent dans un lieu où il fait zéro degré » = angoisses, insomnies et Vaporub.
<3 M3rci d’av0ir Lu 7 n3wZzLeπEr ! <3
Hasta pronto les amigos !





